Ça tourne !

Youpi !

J’ai enfin réussi à faire tourner un moteur !

Dis comme ça, ce n’est pas exceptionnel, mais au vu de mes échecs répétés, c’est tout simplement génial.

Comme je l’ai écrit dans l’article précédent, je n’avais toujours pas réussi à faire tourner le gros moteur râleur qui faisait brrrouu quand j’appuyais sur l’interrupteur. J’ai donc cherché un nouveau moteur pour valider le montage et ainsi discriminer les problèmes.
J’accueille donc un joli petit moteur triphasé, vert, de la marque Leroy Somer, neuf, compatible 220 v.

Je déplace le montage électrique en branchant ce nouveau moteur.

Je m’apprête à appuyer sur l’interrupteur. Et là, deux possibilités :

  • le moteur tourne et mon montage est bon, donc le problème vient du premier moteur,
  • ou alors le moteur ne tourne pas, et là, ça veut dire que mon montage électrique est à revoir et qu’il faut que je revisite toute ma copie, que j’ai rien compris ou presque et que je repars de zéro.

J’ai le doigt suspendu au dessus du boîtier blanc. Allez, courage, j’appuie.

Youhou !

Ça tourne !

Joie et soulagement. Voilà ce qui me traverse à ce moment là.

J’ai donc le bon montage. Et surtout je peux persévérer pour faire tourner le premier moteur.

Mais avant ça, nous entreprenons avec mon compagnon de fabriquer une poulie en bois pour tester l’entraînement du broyeur.
Nous remettons en route le tour à bois et travaillons une vielle expérimentation de roue un peu carrée pour la rendre ronde avec une gorge pour accueillir une courroie.

(Alors oui, pour ceux qui savent tourner, c’est pas comme ça que l’on tient l’outil… J’ai changé de position et fait mieux après…)

Nous fixons la poulie à l’axe du moteur et profitons du montage précédent avec le cardan pour tester le tout.

C’est beau à voir tourner.

Nous passons au test du gobelet.

Évidemment, (pour ceux qui connaissent les principes de bases de la mécanique, et pour ceux qui ne connaissent pas, comme moi, vous apprendrez que) les transmissions par courroies sont parfaites pour les systèmes qui doivent dérailler lorsque qu’il force un peu.
Vous aurez compris que dès que le broyeur a attaqué le bord du verre, il n’a pas pu forcer, la courroie a patinée pris sautée.

Mais ce nouvel échec n’a pas eu le même poids que les précédents.

Je savais maintenant que je pouvais faire tourner le broyeur avec un moteur.

La suite au prochain épisode…

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